La
surprise
Nous
étions par un beau vendredi après-midi lorsque Matthieu me téléphona.
« Prépare-toi, je passe te prendre dans deux heures.
Nous partons pour le week-end alors amène-toi quelques vêtements. »
« Mais où allons-nous? » lui avais-je demandé.
« Ha, ça, c’est une surprise! »
Comme il m’était difficile d’avoir Matthieu pour plus de
deux heures à la fois, je ne posai plus de questions.
Peu importe où nous allions, l’important était que nous
partions ensemble.
Alors que j’embarquais dans sa voiture, il
m’embrassa et me fît comprendre qu’il ne me dirait pas où nous
allions. Naturellement, je
brûlais de savoir ou mon homme m’emmenait.
Mais toute tentative de ma part pour connaître notre destination
restait vaine. Ne sachant
pas trop de quoi parler (puisque toutes mes questions revenaient à lui
demander ce que nous allions faire et où nous allions...), je décidai
de me changer les idées en m’affairant à le caresser.
Je commençai par ses oreilles et son cou, glissant doucement mes
doigts sur sa peau douce. Je
descendis un peu, effleurant ses mamelons au passage et finalement, ma
main fouineuse se glissa sous son pantalon pour se faire plus indiscrète...
Par son sourire, je savais qu’il appréciait mes gestes.
Chacun de mes mouvements le faisait trembler un peu plus et je
sentais son attribut mâle s’épanouir entre mes doigts.
Mes mouvements de va-et-vient bien calculés lui faisaient
presque perdre le contrôle. Lorsque
je sentis son doux liquide bouillir en lui, je le pris dans ma bouche et
m’assura qu’aucune goûtes n’en ressorte.
Le cri de soulagement qu’il lança me confirma qu’il avait
maintenant repris le contrôle du véhicule.
Mes
petits jeux m’ayants distraite pour un bout, je n’avais pas remarqué
que nous étions pratiquement arrivés.
Lorsqu’il tourna dans l’entrée d’un mignon chalet, je
savais que nous allions passer un beau week-end.
Tout galant, il porta ma valise à l’intérieur, et moi toute
ébahie, je ne cessais de regarder la vue magnifique sur le lac gelé.
Matthieu m’offrit un verre de vin, et s’affaira ensuite à nous préparer
un petit souper de son cru alors que je partis le feu.
Après
avoir tenté de refaire le monde quelques fois, nous abandonnèrent nos
grands débats pour se prêter à d’autres batailles. La tendresse qui
nous liait était presque apeurant.
Jamais nous nous étions sentis si bien dans les bras d’un
autre. Chaque caresse semblait réveiller des parties de notre corps que
nous croyions endormies à jamais.
Chaque baisé venait porter un baume sur nos âmes éméchées.
Dormir dans les bras de Matthieu fût un des plus beaux cadeaux
qu’il m’ait fait ce soir là.
Tout
le reste du week-end fût un mélange de jeux extérieurs et intérieurs.
Lorsque que nous étions trop gelés pour rester sur le lac ou en
forêt, nous retournions près du feu et tentions d’utiliser la
chaleur de nos corps.
Notre
week-end blanc en fût un sans histoire compliquée, mais cette
histoire, c’était la nôtre...
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